Archives mensuelles : octobre 2013

« R & J », coup de coeur du festival d’Avignon

 

 R&J            Cette pièce « R & J » a été l’un de nos plus grands coups de cœur du festival 2013. Elle s’est admirablement démarquée des autres grâce à sa faculté à passer du rire aux larmes à tous moments, presque sans  vraie transition. L’une des pièces les plus expressives, elle plaira à tout le monde, allant des jeunes enfants aux adultes expérimentés. Malheureusement, nous ne savons pas si elle se reproduira l’an prochain pour le festival.

Néanmoins, il est certain qu’elle se jouera à La Vence scène, 1 avenue du Général de Gaulle 38120 Saint-Egrève le Samedi 25 janvier 2014 à 20h30 !

Grâce à la compagnie « P’tite Peste », vous redécouvrirez cette magnifique histoire des très célèbres « Roméo et Juliette ». Elle vous sera brillamment interprétée et revisitée par de talentueux comédiens. La preuve ? A trois seulement, ils se glissent dans la peau de seize personnages au total ! C’est une pièce vivante, pétillante et pleine d’énergie qui vous réjouira à coup sûr ! Vous n’en ressortirez pas sans de bons souvenirs plein la tête !

Shakespeare, l’auteur de la pièce originale, serait même étonné de la façon dont les comédiens Anna Mihalcea, Régis Vallee et Charles Lelaure (tous les trois acteurs et comédiens français) font revivre cette pièce totalement différemment. Le tout ingénieusement mis en scène par Alexis Michalik je vous laisse alors imaginer le résultat émanant de cette équipe, gagnante à tous les coups !

Comédie très agréable, mais surtout très riche en émotions ! On peut se trouver dans un instant de grande tension, et… pouf ! L’instant d’après est un moment de pure comédie. Il est vrai qu’il ne faut pas s’attendre à voir un « Roméo et Juliette » classique, et pourtant, c’est bien l’oeuvre de William Shakespeare que vous allez voir.

Comédie également tout public, et donc vraiment accessible à tous.

Rejoignez donc notre avis et venez admirer ces comédiens extraordinaires se démultiplier sur scène dans l’enthousiasme et la bonne humeur !

C’est un véritable coup de coeur du OFF ! Retenez : « R & J ».

La Presse en parle…
« Décalé et jubilatoire. Une tornade de folie théâtrale. »  Figaro
« La tragédie la plus drôle de Shakespeare »  Rue du théâtre
« Mise en scène endiablée d’Alexis Michalik »  Les 3 coups
« C’est à la fois un petit bijou et une belle folie »  Pariscope

Anaïs Jaudon

All Time Low, un groupe de pop punk américain

All time lowAll Time Low est un groupe de pop punk américain de Baltimore , Maryland, formé en 2003. Le groupe est composé du chanteur et guitariste Alex Gaskarth , guitariste Jack Barakat , le bassiste Zack Merrick, et le batteur Rian Dawson . Le nom de All Time Low est tiré de paroles dans la  » Head on Collision. » de chanson de New Found Glory (http://www.youtube.com/watch?v=QbPajfIwRRs&hd=1).

Former tout au lycée, All Time Low a commencé en faisant des reprises des groupes punk pop tels que Green Day et Blink-182 .

Pour la petite histoire, Jack Barakat, guitariste, invita Alex Gaskarth à venir faire des reprises de blink 182 bien qu’au départ alex détestait ce groupe. Un jour, le groupe voulu reprendre la chanson Roller Coaster mais le batteur ne savait pas la jouer et c’est ainsi que Rian Dawson intégra le groupe. Le bassiste intégra peut après le groupe grâce a une annonce.

Le groupe a à ce jour sorti 2EP, 5 albums studio, 1 album live et 1 DVD. Leur plus récent album, est  « don’t panic : it’s longer now !

Les titre les plus connus sont : « Dear Maria, Count Me In » (http://www.youtube.com/watch?v=GcNiKCmWdYE), « Weightless » (http://www.youtube.com/watch?v=TpG3BxRctQ4) ou encore « I feel like dancin’ » ((http://www.youtube.com/watch?v=MTJkE8Ki3Gg)

J’ai choisis ce groupe parce que c’est un groupe pas très connut en France alors qu’il a vraiment du potentiel et qu’il le mérite.

Coraline Pied-Mazier

Le festival d’Avignon

 

Le festival d’Avignon

1250 spectacles, 120 lieux de représentations, une foule impressionnante dans les rues et les théâtres  … Chaque année, c’est plus d’un million de billets qui sont vendus à l’occasion du célèbre festival Off d’Avignon, qui se déroule au mois de juillet ! La vente des cartes d’abonnement a augmenté de 11,2% par rapport à la saison de 2012.

Mais comment a-t’il été créé ? Et pourquoi est-il si populaire ?

Il est fondé en 1947 par le comédien et metteur en scène Jean Vilar suite à sa rencontre avec le poète René Char. Celui-ci lui demande de jouer sa pièce « Meurtre dans la cathédrale » dans la cour  d’honneur du Palais des Papes. Vilar refuse mais propose trois autres pièces qui seront jouées dans trois lieux différents, sept fois chacune : c’est la semaine d’Art Dramatique.

L’année suivante, l’aventure continue. De nouvelles créations théâtrales sont présentées au public.  Le festival d’Avignon était né !

René CharRené Char, poète et résistant français, né à Isle-Sur-La-Sorgue, près d’Avignon, né en 1907 et mort en 1988.
 
Jean VilarJean Vilar, comédien français et créateur du festival, né en 1912 dans le Languedoc- Roussillon  et  mort en 1971.

 

Le festival Off ne se met en place que bien plus tard en 1966, et dure non plus une semaine mais un mois.

La différence entre celui-ci et le festival In est radicale. Ce dernier représente le théâtre français et se joue dans des lieux prestigieux comme le Palais des Papes (même si certaines pièces du festival Off y sont parfois également représentées). Le festival Off est beaucoup plus ouvert à la nouveauté, à la jeunesse, et propose des prix plus abordables donc adapté à un plus large public. Il est devenu le cœur du festival.

Les pièces jouées vont des plus classiques aux plus modernes, en passant par les one-man-shows et les représentations jeune public. Elles sont donc très variées, pour un public qui l’est aussi : hommes ou femmes (même si le public féminin domine), jeunes ou personnes âgées, français ou étrangers … Les lieux de représentations sont multiples : Le festival envahit la ville entière, des théâtres s’improvisent dans les lieux historiques, patrimoniaux de la cité des Papes, mais aussi dans les bars, les établissements scolaires ou sportifs aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. De nombreuses  troupes s’y font connaître :

Tout le monde peut y trouver son bonheur !

Pour toutes les informations sur le festival d’Avignon et sa programmation, rendez-vous sur www.festival-avignon.com

 

Myriam Aarouf

Nobuo Uematsu, un compositeur en vogue

Nobuo Uematsu

 

Né le 21 mars 1959 à Kochi au Japon, Nobuo Uematsu compositeur, est l’une des grandes figures de l’histoire de Square et du jeu vidéo.

 

 

  • Biographie :

Il commença à prendre des cours de piano à 12 ans et formera son premier groupe 10 ans plus tard en prenant la place du synthétiseur. Cependant, il se rendra vite compte qu’il préfère composer. Il envoya alors des bandes sons à diverses compagnies et fut employé par une radio commerciale CM pour y écrire des musiques publicitaire.

En 1985 un de ses amis lui propose de rencontrer Hironobu Sakaguchi patron d’une compagnie de jeux vidéos du nom de Square qui cherchait un compositeur. Il composa alors la musique de quelques jeux sur NES mais l’entreprise se retrouve en grande difficulté financière : Sakaguchi lui confie alors la composition du jeu de la dernière chance, Final Fantasy. Grâce à son succès inespéré, Final Fantasy sauve Square et donne lieu à de nombreuses suites dont la musique reste sous la responsabilité d’Uematsu .La série engendre une multitude d’albums : bandes originales, mais aussi Piano Collections (thèmes réinterprétés au piano) et autres arrangements.

Tandis qu’il compose certains thèmes de la série télévisée Final Fantasy: Unlimited, Nobuo Uematsu commencera à prendre ses distances en 2001 avec Final Fantasy: il partagera, désormais, les musiques avec d’autres compositeurs pour le dizième et onzième opus. Il forme en 2002 le groupe de métal The Black Mages (avec lequel il fera des arrangement de musique de Final Fantasy), puis prend en charge les musiques de Hanjuku Hero VS 3D (et de sa suite deux ans plus tard).

En 2004, il quitte Square-Enix et travaille enfin à son propre compte en créant la petite société Smile Please, mais continue de composer pour les jeux de la firme. En 2005, il compose sa première bande originale de film : celle de Final Fantasy VII: Advent Children. Il continue à composer pour Sakaguchi qui vient de créer son nouveau studio Mistwalker, ainsi, on le retrouve dans les compositions de Blue Dragon (2007) Lost Odyssey (2008) et The Last Story (2012).
En 2010, suite à une incapacité des membres de se réunir et également à la pression de  Square Enix sur le répertoire de son groupe The Black Mages, il le dissoudra pour en créer un nouveau : The Earthbound Papas. Nobuo Uematsu a toujours le même rôle et le genre de musique est le même mais, il n’est limité à reprendre uniquement des musiques de Final Fantasy.

  • Un style bien à lui :

Il a d’abord été jugé simpliste dans ses compositions à cause d’une pauvreté musicale retranscrite par les anciennes consoles (8/16 bits). C’est avec l’arrivée de la playstation offrant des possibilités sonore bien plus grande que son talent a pu pleinement s’exprimer.

Nobuo Uematsu retranscrit parfaitement à travers ses musiques une émotion qui collera à merveille avec le moment du jeu ou personnage qui y sera rattaché. Des musiques tristes et émouvantes (Tidus and Yuna’s Theme Final Fantasy X) aux passages très dynamiques et entrainants (Jesters of the Moon Final Final Fantasy IX), chacune de ses compositions porte un sentiment propre.
Son goût pour la musique populaire le pousse également à exploiter des compositions allant du folk jusqu’au métal en passant par la musique traditionnelle voire électronique.

Certaines de ses musiques sont très connues comme le Aerith’s Theme dans Final Fantasy VII. Doux et triste, ce titre est devenue très célèbre dans le monde du jeu vidéo car très adéquat avec le personnage d’Aerith. Il connaitra bon nombre d’adaptation dont une chanson quelques années plus tard : Pure Heart.

  • Concerts:

La plupart des épisodes de la série Final Fantasy composé par Nobuo Uematsu on eu droit à des versions orchestrales, des arrangements pour pianos, et à des chansons. Ces morceaux ont été interprétés lors de concerts et représentations organisé par le compositeur.

Final Fantasy : Symphonic Suite
C’est le premier concert de cette série le 20 mai 1989 au Gohanda Hall de Tōkyō. Il reprend des musiques du premier Final Fantasy et de Final Fantasy II. Les morceaux, composés par Nobuo Uematsu, ont été arrangés par Katsuhisa Hattori et Takayuki Hattori, et interprétés par l’orchestre symphonique de Tōkyō.

20020220 Music from Final Fantasy
Concert donné le 20 février 2002 au Tokyo International Forum par l’orchestre philharmonique de Tokyo dirigé par Taizo Takemoto. Les morceaux interprétés étaient des arrangements pour orchestre.
L’orchestre a joué 17 morceaux, pendant presque deux heures. Des morceaux de chaque Final Fantasy  du premier au dixième, ont été interprétés. Deux chanteuses sont également présentent : RIKKI qui a chanté la chanson thème de Final Fantasy X, Suteki Da ne et Emiko Shiratori qui a interprété la chanson Melodies of Life de Final Fantasy IX.

More Friends : Music from Final Fantasy
C’est un concert ayant eu lieu le 16 mai 2005 au Gibson Amphitheatre à Los Angeles, alors que la série de concert Dear Friends: Music from Final Fantasy n’était pas encore achevée. L’arrangement pour orchestre a été réalisé par Shiro Hamaguchi, Tsuyoshi Sekito et Michio Okamiya et l’orchestre a été une nouvelle fois dirigé par Arnie RothThe Black Mages ont interprétés The Rocking Grounds et Maybe I’m a Lion et se sont joint à l’orchestre pour la pièce Advent: One-Winged AngelRIKKI et Emiko Shiratori ont chanté respectivement Suteki da Ne et Melodies of life, et les chants de l’Opera Maria and Draco ont été interprétés par Stephenie Woodling, Chad Berlinghier, et Todd Robinson.

Distant World : Music from Final Fantasy:
C’est le nom de la toute première tournée mondiale de concerts symphoniques des musiques de la série Final Fantasy qui fut créée pour souligner le vingtième anniversaire de la sortie du premier jeu de la série. Produite par AWR Music Productions, la tournée visite de nombreuses villes où des orchestres locaux, dirigés chaque fois par Arnie Roth.
Le nom donné au concert, comme pour la tournée Dear Friends, est tiré d’un des morceaux de la série, Memoro de la Stono (Distant Worlds) du jeu Final Fantasy XI.
La tournée débuta le 4 décembre 2007 à Stockholm, en Suède, et se poursuit.

 

Estelle Poirault

« Le Majordome », coup de coeur cinématographique

Coup de cœur :  « Le Majordome »

Le Majordome

Actuellement en salles, (Utopia VO, Capitoles Studios VF et Pathé Cap Sud VF) «  Le Majordome » est inspiré de l’histoire vraie d’Eugène Allen ; un des majordomes de la Maison Blanche dans laquelle il a officié pendant plus de 30ans. C’est une très belle histoire qui décrit autant la vie politique que la vie sociétale* des Etats-Unis. Cependant, détrompez-vous ! Je ne dis pas ça car ce film a fait larmoyer Barack Obama ! Plus sérieusement, j’ai réellement apprécié ce film car il nous apprend beaucoup de choses à propos de la politique américaine et car le jeu d’acteur mené par Forest Whitaker (Cecil Gaines) est tout simplement fabuleux. J’ai donc eu envie de partager mon impression avec vous, chers internautes ! J

Histoire du film :

Cecil Gaines, interprété par Forest Whitaker, fuit en 1926, le sud des Etats-Unis à cause de la tyrannie ségrégationniste. Avec le temps, il acquiert des compétences nécessaires qui lui permettront de devenir majordome de la Maison Blanche. C’est à partir de ce moment là qu’il traversera sept présidences et qu’il deviendra un témoin privilégié de son temps et de l’histoire de son pays grâce à des réunions auxquelles il assiste dans ce célèbre «  Bureau Ovale ». Côté famille, sa femme, incarnée par Oprah Winfrey élève leurs deux fils. Grâce au poste de Cecil, cela fera d’eux une des rares familles noires américaines à pouvoir profiter d’une confortable vie. Pourtant, des querelles familiales entre sa femme et Cecil, un de leurs fils et ses parents qui quittera la maison, et des écarts sentimentaux tendent malheureusement à se passer à cause de priorités professionnelles auxquelles se voue Cecil… Qu’en adviendra-t-il de la suite ?

A travers le regarde de Cecil Gaines, le film retrace l’évolution politique américaine et es relations entre la communauté blanche et la communauté noire. Il vivra également d’une manière intérieure et extérieure des évènements qui ont marqué les Etats-Unis tels que l’assassinat de J.F.Kennedy, celui de Martin L.King ; le mouvement des « Black Panthers » en passant par la guerre du Vietnam et le scandale de Watergate.

Mon avis :   

Le choix des acteurs est bien établi, on découvre Oprah Winfrey parfaite dans son rôle d’épouse et de mère. Forest Whitaker est éblouissant et débordant d’émotion tout au long du film. Leurs collègues Lenny Kravitz et Jane Fonda se fondent parfaitement dans leurs rôles ainsi que John Cusak, Cuba Gooding Jr. , Terrence Howard, Melissa Leo, David Oyelovo, Vanessa Redgrave, Alan Rickman, Liev Schreiber et Robin Williams. Ce film nous prodigue un réel sentiment de faire partie de la Maison Blanche et de ses secrets. Nos émotions se partagent entre joie, tristesse et rage, je vous conseille vraiment d’aller y jeter un œil car vous allez vous régaler et pouvoir ressentir toutes les émotions que Forest Whitaker parvient à nous faire passer dans un film épatant de 2h10.

 

*vie sociétale : l’évolution et la ségrégation raciale de la communauté noire et les actes mis en place pour et contre cette dernière.

 

Nina Herrada 

 

 

Quatre films à connaître

Films de vacances

Pendant les vacances, rien de tel que d’aller se divertir au cinéma, dans un fauteuil moelleux, avec les pop-corn à portée de main. Mais, quand la médiocrité, l’ennui et le manque profond de bonne humeur rongent les films à l’affiche, il vaut mieux rester chez soi. Pas de soucis ! Les bons vieux DVD, eux, répondent toujours présents pour vous emmener loin de votre agenda, loin de la vie quotidienne, loin de la réalité… gratuitement et légalement !

Ce ne sont pas les plus impressionnants, ils sont vieux, les acteurs sont plus ou moins connus, les histoires ont toutes leurs petits défauts, mais qu’importe ? Ces 4 films font partis de ceux qui apportent le bonheur que les tristes journées de révisions enlèvent.

 

Forest Gump, l’incontournable, film aux 6 oscars, aux répliques cultes comme « cours Forest, cours » ou « La vie c’est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber »… C’est un film incroyablement riche qui offre du rire et des larmes, qui touche toutes les générations, en faisant la peinture des Etats-Unis d’une époque à travers l’histoire d’un seul homme, Forest Gump le simple d’esprit, joué par Tom Hanks.

Sorti en 1994, réalisé par Robert Zemeckis .

 

La chèvre, un film pour rire sans modération. La fille d’un riche chef d’entreprise français est kidnappée en Amérique du Sud. Pour la retrouver, son père engage un détective et un homme malchanceux de naissance, qui, comme la victime, va de catastrophe en catastrophe. Une comédie exceptionnelle sur une musique de Vladimir Cosma, avec Pierre Richard et Gérard Depardieu.

Réalisé par Francis Veber, sorti en 1981.

 

The Blues Brothers, pour chanter et danser sur des musiques rythmées et entrainantes. C’est une comédie rocambolesque, qui en fait parfois « trop », mais avec les apparitions des géants du blues, de Ray Charles à Aretha Franklin. Jack et Edwood Blues décident de réunir leur groupe, de monter un spectacle et d’en tirer suffisamment d’argent pour sauver l’orphelinat dans lequel ils ont été élevés, tout cela en 11 jours. Beaucoup d’obstacles qu’ils franchiront… à la manière des blues men.

Réalisé par Bernie Brillstein en 1980

Mon nom est personne, LE western inoubliable qui fait passer ses spectateurs par toutes les émotions, surtout le rire, et dont on se sent revigoré par le vent du far ouest de 1895. On en sort le sourire aux lèvres, des images plein la tête et une envie de liberté irrépressible. Un cow-boy endurci Jack Beauregard et « Personne » un jeune aventurier qui se joue de la vie avec panache, vont affronter les tueurs de la « horde sauvage ». Un film porté par la musique du grand Ennio Morricone, avec Terrence Hill et Henry Fonda.

Réalisé en 1973 par Tonino Valerii

 

 Chacun a ses goûts et choisit de voir ce qui lui plait, que ce soit intrigue romantique, aventure de science-fiction ou thriller… mais, dans tous les cas, c’est tellement agréable de pouvoir se mettre bien au chaud sur son canapé, entourés de gens qu’on aime, avec du feu dans la cheminée et un bon film sur l’écran en face… de quoi occuper toutes les longues soirées d’hiver.

 Anne-Lucile Stauffenegger

« La vérité sur l’affaire Harry Quebert »

« LA VÉRITÉ SUR L’AFFAIRE HARRY QUEBERT »

De Joël Dicker

Une jeune fille de 15 ans nommée Nola Kellergan disparaît mystérieusement d’Aurora , un village dans le New Hampshire. Une vieille dame témoin de l’enlèvement se fait tuer quelque minutes plus tard. Vu le peu d’indices et de pistes il n’y aura pas de suite à cette affaire.

A NewYork, en 2008 un jeune écrivain, Marcus Goldman connaît son premier succès mais retourne vite à la réalité. Il est menacé en justice par son éditeur s’il il n’écrit pas son prochain livre dans les délais. Marcus décide alors d’aller se ressourcer dans le New Hampshire chez son ancien professeur d’université Harry Quebert qui est lui aussi auteur d’un best-seller à succès. Marcus toujours incapable d’écrire une ligne doit repartir à New York. Un peu plus tard , un appel téléphonique va bouleverser sa vie. Harry Quebert vient d’être arrêté par la police et à quelque pas de chez lui, un squelette a été retrouvé. Il pourrait être celui de Nola Kellergan disparue il y a trente ans. Le manuscrit du best-seller de Quebert est retrouvé avec les os de la jeune fille.

Marcus, convaincu que son ami est innocent, décide de lui venir en aide. Il va donc chercher ce qu’il s’est passé trente ans plus tôt dans le village du New Hampshire qui est beaucoup moins paisible qu’il en a l’air…

Nommé au prix Goncourt des lycéens en 2012, Le roman de Dicker est captivant, bourré de rebondissement et difficile à quitter. Le suspens est présent tout au fil du roman et retient l’attention du lecteur jusqu’à la dernière page. La vérité sur l’affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, la société moderne et la justice.

A se procurer le plus vite possible !

« Le nom des gens »

Le nom des gens

Le nom des gens est une comédie de Michel Leclerc sorti fin 2010. Elle met en scène deux personnages très différents :

- Baya Ben Mahmoud (qui est jouée par Sara Forestier), une jeune fille d’origine algérienne extravertie, de gauche et très engagée politiquement. En effet, ses actes en tant que militante consistent à coucher avec ses ennemis politiques, « les fachos », afin de les convertir à sa cause. Le plus impressionnant, c’est qu’elle y réussit !

- d’un autre coté, Arthur Martin (joué par Jacques Gamblin), un vétérinaire quadragénaire discret, fasciné par les origine juives de sa mère et la déportation de ses grand parents dont il ne sait que très peu de chose car c’est un tabou familial.

Dès leur rencontre, les deux personnages sont immédiatement attirés l’un par l’autre, naît alors une grande histoire d’amour.

J’ai beaucoup aimé ce film, il est très dur de faire une comédie romantique sans tomber tout de suite dans quelque chose d’un peu mièvre ! Or, « Le nom des gens » réussit à être un film moderne et décalé. Le fort caractère politique de ce film n’est pas pesant du tout, au contraire, on y retrouve les stéréotypes de la famille gaucho très engagée aussi bien que la classe moyenne franchouillarde de base.

Sara Forestier joue le rôle de Baya de façon très naturelle malgré la grande fréquence de scènes de nudité et elle l’incarne si bien que Jacques Gamblin ne semble pas particulièrement brillant à coté, alors qu’il l’est tout autant. L’apparition de Jospin dans le film ajoute un petit plus de comique !

C’est un film à regarder un dimanche pluvieux pour égailler sa journée, et cela peut importe la religion, l’origine ou encore l’opinion politique que l’on a !

www.youtube.com/watch?v=Z9maqVS-6ZE

« Hôtel Transylvanie »

 Coup de cœur des vacances de février : Hôtel Transylvanie ! 

Rien à faire pendant les vacances, marre de passer mes journées sur l’ordinateur, à réviser ou à déprimer parce que c’est bientôt la rentrée… Une seule solution : le cinéma !

 Et ce mois-ci, nouveau coup de cœur pour le film d’animation « Hôtel Transylvanie ».

Réalisé par Genndy Tartakovsky, et sorti en France le 13 février 2013, ce dessin animé plein d’humour et de rebondissements plaira tout autant aux enfants qu’aux plus grands !

 L’histoire ? Une jeune vampire, Mavis, vit dans l’hôtel pour monstre qu’a construit son père, le comte Dracula, qui, à l’occasion de ses 118 ans, a organisé une grande fête pour elle.

Tous les monstres les plus connus et les plus effrayants y sont conviés. Tout se passait à merveille jusqu’à ce qu’un jeune humain débarque à l’improviste à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis.

Les efforts monstrueux de son père parviendront-ils à les séparer ?

« Hôtel Transylvanie », ou comment passer un horrible moment de détente, où le rire est au rendez-vous !